Archimede

Deux frères. Fred et Nico. Ne me demandez pas de les reconnaître. Sauf que l’un a les yeux bleus, mais lequel?
Comme les frérots d’Oasis, ils se sont tapés dessus. Comme chez les Gallagher, le plus jeune est au chant «et fait l’idiot au tambourin», c’est lui qui écrit les textes. L’autre compose et gratte «tout ce qu’il trouve». La comparaison s’arrête là.
Archimede, c’est tout et son contraire : des chansons rageuses à la Téléphone, du rock anglais entre Status Quo et les Beatles, de l’humour vache façon Renaud des débuts, période «Gérard Lambert» ou «Mon HLM». Ah oui, parce que je ne vous ai pas dit : Archimède est souvent drôle. Même s’ils ne sont pas à classer dans la catégorie humour (d’autant qu’est apparue sur le marché depuis quelques années une nouvelle profession typiquement française : l’humoriste pas drôle. Le gars qu’on invite dans les talk-show, mais qui ne claque pas une vanne).
Voici donc le quatrième album d’Archimède (le premier qui dit «l’album de la maturité» il prend la porte). Le disque s’appelle Méhari.